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Sujet de bac, pistes d’analyse

samedi 2 mai 2020, par Corinne Godmer impression

Mots-clefs :: #ALaMaison ::

Pendant cette période de confinement, en particulier pour les élèves de lycée, nous avons décidé de publier à un rythme plus soutenu plusieurs types de sujets.


Textes :
Texte A - Jean de La Bruyère, Caractères, "De l’homme", 1688.
Texte B - Victor Hugo, Choses vues, 1846
Texte C - Jacques Prévert, "La Grasse Matinée", Paroles, 1945.

Texte A - Jean de La Bruyère, Caractères, "De l’homme", 1688.
Gnathon ne vit que pour soi, et tous les hommes ensemble sont à son égard comme s’ils n’étaient point. Non content de remplir à une table la première place, il occupe lui seul celle de deux autres ; il oublie que le repas est pour lui et pour toute la compagnie ; il se rend maître du plat, et fait son propre (1) de chaque service : il ne s’attache à aucun des mets, qu’il n’ait achevé d’essayer de tous ; il voudrait pouvoir les savourer tous tout à la fois. Il ne se sert à table que de ses mains ; il manie les viandes (2), les remanie, démembre, déchire, et en use de manière qu’il faut que les conviés, s’ils veulent manger, mangent ses restes. Il ne leur épargne aucune de ces mal propretés dégoûtantes, capables d’ôter l’appétit aux plus affamés ; le jus et les sauces lui dégouttent du menton et de la barbe ; s’il enlève un ragoût de dessus un plat, il le répand en chemin dans un autre plat et sur la nappe ; on le suit à la trace. Il mange haut (3) et avec grand bruit ; il roule les yeux en mangeant ; la table est pour lui un râtelier (4) ; il écure (5) ses dents, et il continue à manger. Il se fait, quelque part où il se trouve, une manière d’établissement (6), et ne souffre pas d’être plus pressé (7) au sermon ou au théâtre que dans sa chambre. Il n’y a dans un carrosse que les places du fond qui lui conviennent ; dans toute autre, si on veut l’en croire, il pâlit et tombe en faiblesse. S’il fait un voyage avec plusieurs, il les prévient (8) dans les hôtelleries, et il sait toujours se conserver dans la meilleure chambre le meilleur lit. Il tourne tout à son usage ; ses valets, ceux d’autrui, courent dans le même temps pour son service. Tout ce qu’il trouve sous sa main lui est propre, hardes (9), équipages (10). Il embarrasse tout le monde, ne se contraint pour personne, ne plaint personne, ne connaît de maux que les siens, que sa réplétion (11) et sa bile, ne pleure point la mort des autres, n’appréhende que la sienne, qu’il rachèterait volontiers de l’extinction du genre humain.

1. son propre : sa propriété.
2. viandes : se dit pour toute espèce de nourriture.
3. manger haut : manger bruyamment, en se faisant remarquer.
4. râtelier : assemblage de barreaux contenant le fourrage du bétail.
5. écurer : se curer.
6. une manière d’établissement : il fait comme s’il état chez lui.
7. pressé : serré dans la foule.
8. prévenir : devancer.
9. hardes : bagages.
10. équipage : tout ce qui est nécessaire pour voyager (chevaux, carrosses, habits, etc.).
11. réplétion : surcharge d’aliments dans l’appareil digestif.

Texte B - Victor Hugo, Choses vues, 1846.
Hier, 22 février (1), j’allais à la Chambre des Pairs (2). Il faisait beau et très froid, malgré le soleil de midi. Je vis venir rue de Tournon un homme que deux soldats emmenaient. Cet homme était blond, pâle, maigre, hagard ; trente ans à peu près, un pantalon de grosse toile, les pieds nus et écorchés dans des sabots avec des linges sanglants roulés autour des chevilles pour tenir lieu de bas ; une blouse courte, souillée de boue derrière le dos, ce qui indiquait qu’il couchait habituellement sur le pavé ; la tète nue et hérissée. Il avait sous le bras un pain.
Le peuple disait autour de lui qu’il avait volé ce pain et que c’était à cause de cela qu’on l’emmenait. En passant devant la caserne de gendarmerie, un des soldats y entra, et l’homme resta à la porte, gardé par l’autre soldat.
Une voiture était arrêtée devant la porte de la caserne. C’était une berline armoriée (3) portant aux lanternes une couronne ducale (4), attelée de deux chevaux gris, deux laquais en guêtres derrière. Les glaces étaient levées, mais on distinguait l’intérieur tapissé de damas bouton d’or (5). Le regard de l’homme fixé sur cette voiture attira le mien. Il y avait dans la voiture une femme en chapeau rose, en robe de velours noir, fraîche, blanche, belle, éblouissante, qui riait et jouait avec un charmant petit enfant de seize mois enfoui sous les rubans, les dentelles et les fourrures.
Cette femme ne voyait pas l’homme terrible qui la regardait.
Je demeurai pensif.
Cet homme n’était plus pour moi un homme, c’était le spectre de la misère, c’était l’apparition, difforme, lugubre, en plein jour, en plein soleil, d’une révolution encore plongée dans les ténèbres, mais qui vient. Autrefois, le pauvre coudoyait (6) le riche, ce spectre rencontrait cette gloire : mais on ne se regardait pas. On passait. Cela pouvait durer ainsi longtemps. Du moment où cet homme s’aperçoit que cette femme existe, tandis que cette femme ne s’aperçoit pas que cet homme est là, la catastrophe est inévitable.

1. 22 février 1846, deux ans avant les émeutes de 1848 qui entraîneront l’abdication du roi Louis-Philippe
2. Chambre des Pairs : désigne la Haute Assemblée législative dont Victor Hugo était membre.
3. Berline armoriée : voiture à chevaux sur laquelle sont peints les emblèmes d’une famille noble.
4. Couronne ducale : cet emblème signale que la passagère est une duchesse.
5. Damas bouton d’or : étoffe précieuse de couleur jaune.
6. Coudoyer : côtoyer.

Texte C - Jacques Prévert, "La Grasse Matinée", Paroles, 1945.

Il est terrible
le petit bruit de l’œuf dur cassé sur un comptoir d’étain
il est terrible ce bruit
quand il remue dans la mémoire de l’homme qui a faim
elle est terrible aussi la tête de l’homme
la tête de l’homme qui a faim
quand il se regarde à six heures du matin
dans la glace du grand magasin
une tête couleur de poussière
ce n’est pas sa tête pourtant qu’il regarde
dans la vitrine de chez Potin (1)
il s’en fout de sa tête l’homme
il n’y pense pas
il songe
il imagine une autre tête
une tête de veau par exemple
avec une sauce de vinaigre
ou une tête de n’importe quoi qui se mange
et il remue doucement la mâchoire
doucement
et il grince des dents doucement
car le monde se paye sa tête
et il ne peut rien contre ce monde
et il compte sur ses doigts un deux trois
un deux trois
cela fait trois jours qu’il n’a pas mangé
et il a beau se répéter depuis trois jours
Ca ne peut pas durer
ça dure
trois jours
trois nuits
sans manger
et derrière ces vitres
ces pâtés ces bouteilles ces conserves
poissons morts protégés par les boîtes
boîtes protégées par les vitres
vitres protégées par les flics
flics protégés par la crainte
que de barricades pour six malheureuses sardines...
Un peu plus loin le bistrot
café-crème et croissants chauds
l’homme titube
et dans l’intérieur de sa tête
un brouillard de mots
un brouillard de mots
sardines à manger
œuf dur café-crème
café arrosé rhum
café-crème
café-crème
café-crème arrosé sang !...
Un homme très estimé dans son quartier
a été égorgé en plein jour
l’assassin le vagabond lui a volé
deux francs
soit un café arrosé
zéro franc soixante-dix
deux tartines beurrées
et vingt-cinq centimes pour le pourboire du garçon.
Il est terrible
le petit bruit de l’œuf dur cassé sur un comptoir d’étain
il est terrible ce bruit
quand il remue dans la mémoire de l’homme qui a faim.

1. Potin : nom d’une chaîne de magasins d’alimentation.

I- Vous répondrez d’abord à la question suivante (ancienne question de corpus)
Montrez que les textes du corpus ont une visée commune mais qu’ils atteignent ce but par des voies différentes.
II. Vous traiterez ensuite, au choix, l’un des sujets suivants :
Commentaire du texte de La Bruyère
Dissertation
Dans quelle mesure la forme littéraire peut-elle rendre une argumentation plus efficace ?
Vous appuierez votre développement sur les textes du corpus, vos lectures personnelles et les œuvres étudiées en classe

Corrigé
I- Question d’ensemble : montrez que les textes du corpus ont une visée commune mais qu’ils atteignent ce but par des voies différentes.

Les trois textes du corpus nous présentent une réflexion sur les inégalités sociales en l’abordant par le biais de la nourriture. La Bruyère, dans les Caractères, trace le portrait d’un homme à l’appétit démesuré. L’accent est mis sur l’excès de nourriture mais également sur le rapport à la nourriture et, au-delà, dans son rapport aux autres hommes. Victor Hugo, dans Choses vues, décrit la rencontre avec un jeune homme condamné pour le vol d’un pain et se place lui dans la perspective de l’absence de nourriture. Ce sera le même schéma pour Prévert qui, avec « La Grasse Matinée », extrait de Paroles, nous raconte les pensées d’un homme confronté à la faim. Nous avons donc là deux manières de présenter les inégalités sociales : du côté de la faim, du côté de l’abondance. Autre point commun perceptible dans deux des textes de ce corpus, le thème de l’indifférence. Le jeune homme condamné éprouve dans l’ignorance à son égard un motif supplémentaire de souffrance. Le Gnathon de La Bruyère exerce lui cette indifférence à l’égard de ses semblables. Le regard de l’homme dans « La Grasse matinée » se reflète dans la glace d’un magasin, il est donc son propre témoin et ne joue pas l’indifférence.

Les trois textes utilisent cependant des approches différentes. L’inégalité est ainsi provoquée par le Gnathon de La Bruyère puisque son appétit et sa démesure entraînent la privation des autres. Dans les deux autres textes, les hommes subissent cette inégalité. Avec ces intentions différentes, l’implication et le traitement le seront également. Le texte de Victor Hugo, en évoquant « la chambre des pairs » dérive ainsi d’une expérience personnelle tandis que la présence du « je » et des modalisations (date) indiquent une focalisation interne. Le texte de La Bruyère est descriptif, vise à la dénonciation par l’abondance des images et une ironie marquée. Prévert enfin évoque une situation cruelle mais s’appuie sur des refrains, des répétitions et le vers libre, ce qui provoque un malaise. Autre différence dans le traitement de ces informations, Victor Hugo et Jacques Prévert imaginent les pensées d’un homme. La Bruyère suggère les pensées de ceux qui regardent. Notons enfin que Victor Hugo et Jacques Prévert évoquent tous les deux la peur, tandis que La Bruyère joue plutôt sur le dégoût.

II- Dissertation
Dans quelle mesure la forme littéraire peut-elle rendre une argumentation plus efficace ?

Forme littéraire : au singulier donc le sujet ne vise pas les formes littéraires en général mais une écriture particulière dans un genre défini. La forme littéraire, c’est la façon d’écrire dans un but précis.

Efficace : suppose de s’interroger sur l’efficacité d’un texte littéraire et les moyens mis en œuvre pour parvenir à convaincre.

Plan I, thématique
- la forme de la fable, par son côté ludique et parce qu’elle est basée sur l’exemple, permet une morale plus facile, donc une argumentation plus efficace. Elle permet plusieurs lectures, possède un côté didactique.
- la forme du conte, parce qu’il s’appuie tantôt sur le merveilleux, tantôt sur des petites histoires amusantes, est une argumentation efficace qui n’en présente pas les traits apparents. Il peut être critique sans crainte de la censure, il permet une mise à distance des évènements.
- la forme de la poésie, au langage déroutant et par le recours à l’image, joue sur les contrastes, frappe les esprits et s’avère efficace dans une argumentation de la symbolique.
La forme littéraire, parce qu’elle s’appuie sur des formes littéraires, rend son argumentation plus variée donc aux effets plus efficaces. Elle s’adapte aux modes et peut-être et surtout au lecteur.

Plan II, concessif utilisation des textes du corpus
L’œuvre littéraire délivre un message mais si la forme peut appuyer, par sa maîtrise du langage, une conviction et se rendre efficace, elle risque aussi de brouiller le message par sa complexité, ses différentes approches.

I) l’œuvre littéraire est un projet personnel de communication qui met en évidence la maîtrise de la langue
L’écriture est impulsion mais également message à délivrer. Pour ce faire, un auteur recourt nécessairement à sa maîtrise de la langue. Mais plusieurs procédés sont à prendre en compte.
- les trois textes du corpus tentent de dénoncer les injustices sociales. Par l’écriture, les auteurs entendent manifester puis protester contre une situation. Plusieurs choix sont possibles : La Bruyère passe par le portrait de caractère, Hugo par le récit qui pointe une focalisation interne, Prévert par l’utilisation de la poésie, un genre littéraire donc différent.
- Un texte est adressé, il tente d’agir sur le monde et sur le lecteur en lui faisant connaître son point de vue. Les mots, choisis, agencés, exercent un certain pouvoir sur le lecteur. La Bruyère recourt ainsi au champ lexical de la destruction tandis que Hugo et Prévert s’appuient sur la peur.
- Le texte doit plaire, séduire pour être reçu. Les niveaux de langue sont alors choisis en fonction du lectorat visé. Prévert utilise ainsi un registre de langue familier, propre du parler populaire. Hugo s’approche du style journalistique et donne divers détails (date, lieu). La Bruyère, dans une optique sociale un peu différente joue de la satire.
- le discours, enfin, est choisi pour être efficace. L’argumentation se doit aussi d’être efficace. La Bruyère joue de la description et laisse le lecteur juge. Hugo choisit une focalisation interne et un registre argumentatif. Prévert s’appuie sur une rythmique déroutante et perturbe le lecteur. Entrent ainsi en compte les registres, affectif, ludique, argumentatif.

L’écriture naît d’une impulsion mais parce qu’elle se construit pour et par un message, utilise des choix d’argumentation complexes. Trop peut-être parfois.

II Cette complexité peut constituer un frein à l’efficacité de l’argumentation.
- un premier obstacle naît dans cet emploi de mots particuliers. Entre le vieillissement des tournures et les registres de langue parfois particuliers, le risque de l’incompréhension existe. Le vocabulaire s’avère parfois trop proche de son contexte, de son époque.
- les références ne sont pas toujours maîtrisées. Le texte de La Bruyère donne un sobriquet Gnathon dérivé du grec, tandis que les références religieuses abondent.
- L’art de la caricature s’accompagne d’un danger : ne pas percevoir, par exemple, qu’une caricature, si elle exagère des traits, prend tout de même appui sur une réalité. Le lecteur peut ainsi goûter l’exagération sans pour autant se reconnaître dans le portrait de La Bruyère. Lisant Prévert, ce même lecteur peut se détourner du personnage, ne pas éprouver d’empathie. Chez Hugo enfin, le lecteur peut aussi se mettre à la place de la duchesse ou bien la considérer simplement comme une mère.
Le texte élaboré est donc fragile : maniant nuances et différentes possibilités d’interprétation, il prend le risque de ne pas être compris. Le lecteur peut ainsi passer complètement à côté d’un effet de style et donc à côté du sens. Comment la forme littéraire doit-elle alors surmonter ces écueils ?

III Le travail de composition et de mise en forme de l’argumentation doit obéir à un certain nombre de règles qui permettront au texte de survivre. Il s’agit pour l’essentiel de revenir à un vieux fond commun à l’humanité (cf. aussi http://www.etudes-litteraires.com/bac-francais/2007/corrige-dissertation-s-es.php).
- Pour persuader, l’écrivain joue avec les émotions primaires du lecteur, les mieux partagées et les plus accessibles. La Bruyère provoque la répulsion devant le spectacle de la mastication, Hugo s’appuie sur la peur, de bouleversements sociaux à venir, de l’injustice également, tandis que Prévert joue sur la culpabilité et tente de donner mauvaise conscience.
- l’auteur doit transcender les contingences de son époque : culture, idéologies, clichés, modes intellectuelles ou artistiques pour livrer un mode d’emploi non particulier mais universel. La Bruyère dépasse la convention attendue du portrait, Hugo ne se contente pas d’un travail de retranscription journalistique, la poésie de Prévert n’est pas juste un refrain charmant. Les trois auteurs sont allés à l’essentiel. L’écrivain simplifie en opposant, met en perspective. Hugo pose des valeurs, Prévert écrit à partir et sur les œufs durs, la sardine…
- les auteurs éduquent notre perspicacité en relevant le détail, l’attitude ou le geste significatif qui seraient passés inaperçus. La Bruyère évoque la place prise par son personnage au détriment des autres, Hugo, par la mention d’un spectre, fait référence au personnage littéraire (le revenant qui vient réclamer justice) et Prévert s’amuse du détail de l’addition.
- les auteurs maîtrisent l’art de la formule. L’œuf dur de Prévert sera associé désormais au poème et à son message. La Bruyère commence par une formule lapidaire et significative. Quant à Hugo, il insiste sur la rencontre et la colère : « Cette femme ne voyait pas l’homme terrible qui la regardait ».

Conclusion
La forme littéraire met donc en valeur une maîtrise du langage au service d’une impulsion. Écrire pour convaincre suppose en effet de recourir aux possibilités du langage, de l’incliner dans un sens pour toucher à son but. Mais la richesse et la complexité de l’argumentation déroutent également, voire tournent à l’incompréhension. L’écrivain devra alors mettre son œuvre en perspective, la simplifier, l’adapter, en un mot l’assoir dans son présent pour lui permettre un futur. À ce prix, elle pourra accéder à l’immortalité.


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